
Du 24 octobre au 13 décembre
du mardi au dimanche de 9h à 18h
Centre de la Vieille Charité
Marseille
Un projet plateforme CHRONIQUES CRÉATIONS
Production : Station Mir, CHRONIQUES, GMEM, Ososphère
Coproduction : Festival ]interstice[ Station Mir, Ososphère et CHRONIQUES – Pôle régional de la création en environnement numérique – Région PACA, dans le cadre de la Biennale des Imaginaires Numériques.
Partenariats : INSA Rouen Normandie, Oblique/s
Equipe artistique: Max Bruckert, Julien Réveillon, Hakim Hamdani, manœuvre, Sylvain Garnavault
Développement du projet et mise en réseau : oblique/s – Coordination technique déléguée : manœuvre.

Impermanence est une installation plastique, visuelle et sonore composée de cinq sculptures d’eau en perpétuelle recombinaison. L’œuvre explore la résonance comme principe fondamental, en mettant en jeu des phénomènes cycliques et ondulatoires issus de l’interaction entre matière, gravité et une écriture mécatronique du mouvement.. Inspirée par un événement sismique survenu au Groenland, elle transpose à une échelle sensible des dynamiques vibratoires où émergent formes, sons et instabilités.
En lien avec la notion de résistance, Impermanence affirme une attention aux équilibres fragiles et aux forces qui traversent le monde. Face aux bouleversements écologiques et aux logiques de domination, l’œuvre propose une expérience perceptive fondée sur la coexistence, l’écoute et la transformation. Pensée comme une continuité entre le visible et l’audible, elle fait de la résonance un espace d’expérience : les mouvements de l’eau, les vibrations sonores et les cycles mécaniques y composent un paysage instable, où la résistance prend la forme d’une attention accrue aux équilibres du vivant.

Le travail d’Etienne Rey explore la notion même d’espace. L’enjeu est de produire des déplacements de perception. La question du lieu et de l’environnement, de l’in situ et de l’architecture participent à la découverte de structures spatiales par le biais de déplacements et de la démultiplication des points de vue.
Les diverses installations ont pour point commun d’inviter à des expériences constituées de matériel et d’immatériel, d’énergies et d’attractions qui mettent en jeu des phénomènes physiques dont le vecteur principal est la lumière. Des transformations réflexives s’opèrent entre perception, propre à chacun, et conscience de l’impact de notre présence. L’intention est de produire des expériences d’espace. Les pièces dévoilent la façon dont ce dernier se structure. Entre installations immatérielles faites de brume et de lumière et celles employant des matériaux aux propriétés optiques, toutes les œuvres élaborent des filtres perceptifs de l’environnement nous amenant à questionner notre relation au réel.